Publié le 29 Septembre 2007

Danse Zinzonaires

Centre Culturel de la Visitation

salle polyvalente (ou salle d'expression)

jeudi                             animateurs


4/10                             Gilles 0553076245

11/10                           Christine 0553821927

18/10                            Gilles+Christine

25/10                            Françoise 0553078052

1/11                              VACANCES

8/11                               Gilles

15/11                             Christine

22/11                             Gilles+Christine

29/11                             Françoise

6/12                               Gilles

13/12                             Christine

20/12                             Gilles+Françoise

27/12                             VACANCES

3/01/2008                      VACANCES

10/01                              Christine

17/01                              Gilles+Christine

24/01                               Françoise

31/01                               Gilles

7/02                                 Christine

14/02                               Gilles+Christine

21/02                               Françoise

28/02                               VACANCES

7/03                                 VACANCES

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Rédigé par bruno

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Publié le 28 Septembre 2007

les zinzonaires proposent differents atteliers

initiation et perfectionnement à divers instruments:
          vielle
          violon
          accordeon diatonique
          flute
          chabrette  cabrette
          musique d'ensemble


ainsi que des cours de danse trad .débutant et confirmé
          danses de bal:
                                valses ,mazurka ,scotiches ,sautieres , bourées etc...

les atteliers se déroulent tous les jeudi au centre culturel de la Visitation à Périgueux
 ils reprendront le jeudi 13 septembre 2007

 ces cours sont dispensés par des bénévoles qui partagent leurs connaissances 
merci à Olivier,Eric,Alain,Inn,Christine,Serge,Gilles et Annie,Françoise,Bruno
Dscn.jpg

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Rédigé par bruno

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Publié le 23 Septembre 2007

Rédigé par bruno

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Publié le 23 Septembre 2007

Rédigé par bruno

Publié dans #diatonique

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Publié le 11 Septembre 2007

 

Je suis journaliste (à Terre Sauvage et à La Croix), après avoir travaillé pour Politis, 
Géo, Le Canard Enchaîné, Télérama. Je suis le co-auteur, avec François Veillerette, 
du livre " Pesticides, révélations sur un scandale français " (Fayard, 2007). Si je me
 permets aujourd'hui de vous adresser ce message, c'est qu'il y a urgence, une 
urgence absolue.
Je publie le 3 octobre un livre intitulé " La faim, la bagnole, le blé et nous. 
" (Fayard). Son sous-titre est clair : une dénonciation des biocarburants.  Je veux vous
 en parler directement. Vous pouvez certes y voir une banale opération commerciale,
 mais tel n'est pas le cas.

L'expansion fulgurante des biocarburants est une tragédie planétaire. Elle conduit en 
premier lieu à la stérilisation de millions d'hectares de terres agricoles et à l'aggravation
 tragique de la faim. Pour faire rouler des bagnoles. Savez-vous que le quart du maïs 
américain sert déjà à fabriquer du carburant automobile ? Une telle révolution a des
 effets en chaîne sur
toutes les céréales et plantes alimentaires, dont le cours explose.

Elle conduit également à la destruction de ce qui reste de forêts tropicales. En Indonésie, 
le palmier à huile menace tout à la fois l'homme, l'orang-outan et l'éléphant d'Asie, 
ridiculisant tous les grands discours sur la biodiversité. En Afrique, le bassin du Congo 
est attaqué.

Au Brésil et en Amérique latine, on plante de la canne à sucre ou du soja partout. 
Pour remplir les réservoirs au détriment de la forêt et du cerrado, pourtant des
 écosystèmes uniques. Les biocarburants sont des armes de guerre et de mort.

Qui les soutient ? L'agriculture industrielle, les transnationales et tous ceux qui leur 
sont soumis, dont nombre de journaliste hélas. En France, je décris un système 
complexe dont l'un des centres n'est autre que le ministère de l'Écologie
 de M. Borloo, à travers l'Ademe et un organisme méconnu, Agrice. 
À quelques semaines du " Grenelle de l'Environnement ", cela mérite d'être discuté. 
Mais je n'oublie pas tous les autres, y compris certains écologistes fort mal inspirés.

Car les biocarburants, comme je le montre, et malgré de rares études manipulées
 par lobby, ont un bilan écologique désastreux, qui aggravera l'effet de serre, 
quoi qu'en dise la propagande. Et en France, leur développement signe la 
fin de la jachère, refuge de la faune banale, des oiseaux et petits mammifères.

Au fait, savez-vous qu'une usine du Havre transformera dès 2008 des animaux 
en biocarburants ? Et qu'on tente de faire pousser, par génie génétique, des arbres 
mous, permettant d'extraire leur cellulose, matière première des biocarburants ?

Ce monde est fou, et sans la moindre morale. J'ai fait ce que je pouvais, c'est-à-dire 
mon job. Pour tenter d'arrêter cette insupportable machine, j'en appelle solennellement
 à vous. Agissez ! Agissons ensemble.



Fabrice Nicolino, le 1 septembre 2007



http://www.liberterre.fr/actualiterres/nicolino.html

Réagissez sur http://terresacree.org/bagnoles.htm

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Rédigé par bruno

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Publié le 10 Septembre 2007

carte-postale2.jpg

un sonneur sur la table mais j'ai vu la même carte avec
un violoneux











carte-postale3.jpgaccordeon dedenis pour mariage,classique













vielleux-du-morvan.jpg


du Bergerac dans la bouteille?



















si vous en avez d'autres,envoyez les moi.je vais faire une categorie
 photos de musiciens

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Rédigé par bruno

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Publié le 5 Septembre 2007

Le billet d'humeur d'un danseur fulminant

On achève bien

les rondeaux


Tout s'accélère : même la cadence des musiciens dans les bals. En Bretagne ou en Occitanie, nos jambes fatiguées crient grâce. Un peu de mesure, messieurs les musiciens ! Ou les propos d'un danseur fulminant...

En fait, personne ne sait vraiment. Certains disent : «Si tu écoutes les anciens, il y en a qui jouaient lentement, d'autres nettement plus vite.» C'est vrai. Rien dans les enregistrements des années 1960-1970 n'emporte vraiment la conviction dans un sens ou dans l'autre.

Pour une région donnée, certains musiciens prennent leur temps et libèrent un swing qui invite à flâner. Chez d'autres, au contraire, se devine déjà le penchant actuel pour l'accéléré.

Accordéon en Aveyron

Des instrumentistes de référence ?

La recherche de références

Mais sont-ils des références, ces «vieux», instrumentistes dont certains sont déjà légendaires ? Oui, peut-être, s'ils portaient encore la trace d' habitudes qui avaient à voir avec cette «manière d'être», (comme dit J.-M. Guilcher) qui présidait à tout acte humain et dont l'origine est sans doute à chercher du côté de cette impérieuse nécessité : durer, tenir, survivre. parce que dans la société traditionnelle, demain n'est jamais assuré. Tout doit-être mesuré, dosé, écono- misé. Et en particulier, les gestes du travail. D'où cet allant collectif qui tire son caractère fondamental de la retenue, de la concentration, de l'intério- risation. Y compris, on peut en formuler l'hypothèse, dans la danse et la musique à danser.

Mais qui se risquerait par ailleurs à affirmer que ces musiciens nés au début du siècle n'étaient pas nos exacts contemporains ? 

Qu'ils n'avaient rien su du one step, des courses de motos et des films de Buster Keaton ?

Le fruit de l'expérience

Sans faire fi de témoignages qui restent précieux, regardons plutôt du côté de notre propre expérience. Quels sont les faits  ? La musique jouée dans les bals d'aujourd'hui propose des tempos dont il faut oser dire qu'ils sont souvent trop rapides.

Soyons plus précis. En terme de mouvement, une danse, et la mélodie qui la porte, toutes deux semblent trouver leur équilibre, leur bonne respiration, leur justesse, à l'intérieur d'une «fourchette», métronomique donnée, au delà de laquelle - tout comme en deçà - les danseurs, pour ne parler que d'eux, n'ont plus le soucis de danser, mais celui de se conformer, d'obeir à la vitesse du geste musical. Au détriment de la personnalité propre à chaque danse, que tout danseur aspire à comprendre, à maîtriser, et sur laquelle il peut ensuite poser la sienne.

 

 

D'accord, nous sommes désormais dans une autre manière d'être que celle qui régissait ces milieux dont, sommes toute, nous continuons à revendiquer l'héritage, au moins esthétique. Ceci dit, la question est de savoir jusqu'où va notre regard critique sur ce que nous faisons aujourd'hui.



Une affaire d'esthétique

Dans la relation entre la danse et la musique à danser, peut-on faire l'économie d'un questionnement sur ce qui nous paraît-être, indépendemment de nos rythmes de vie, le «bon», tempo d'un rondeau, d'une mazurka, d'une scottisch ? Celui qui permet le geste juste. Qui va au-devant, mais pas en devançant. En prenant par la main, au contraire. Avec une attention inquiète, quasi maternelle. En accompagnant. En tenant compte, en fait, de la façon très minutieuse dont, en relation avec un tempo donné, s'organise la combinaison entre elles des durées qui, dans un pas de danse, sépare les appuis.

 

Danseurs de rondeau

Le bon tempo d'un rondeau ?

Nombre d'informations ont été réunies sur ce sujet. Il reste à les divulguer davantage. Créons les occasions. Multiplions les échanges entre musiciens et danseurs et mettons les à profit pour chercher ensemble, danse après danse, la cadence respirable. A cette condition, nous avons quelque chance de crédibiliser qualitativement une pratique, qui, en nombre - de bals, de stages, etc.-, connaît par ailleurs une croissance significative. Dans le cas contraire, nous ne laissons guère d'autre préoccupation au danseur que celle-ci : ne pas se laisser distancer. Bonjour la fête !

La lenteur est légère

A un plan plus général, il n'est pas non plus sans intérêt, dans un système qui nous impose une gestion haletante du temps, de vouloir aller doucement là où, et quand nous en avons envie. Qu'on soit musicien, danseur ou simple citoyen, revendiquer un rythme convenable, pour pouvoir s'exprimer à sa guise, c'est carrément devenu un acte subversif. Et esthétique, qui plus est. La lenteur est légère.

Pierre CORBEFIN

L'auteur est directeur de la revue «Pastel» du Conservatoire Occitan de Toulouse.

Intertitres de la rédaction - Photos : JP Bénard - © Images et Musiques du Monde

 

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Publié le 5 Septembre 2007

DANSONS L’EUROPE

CALENDRIER 2007/2008

ATELIERS EN SOIRÉE

 

A 20h30 salle Lucien Dilhat à SARLIAC

 

 

-                     jeudi 20 septembre 2007

-                     jeudi 4 octobre 2007

-                     samedi 27 octobre 2007  à partir de 15.00

STAGE +  BAL AVEC MUSIQU’à DEUX

-                     jeudi 15 novembre 2007

-                     samedi 24 novembre 2007

-                     jeudi 6 décembre 2007

-                     jeudi 13 décembre 2007

-                     jeudi 10 janvier 2008

-                     samedi 19 janvier 2008

-                     jeudi 7 février 2008

-                     samedi 16 février 2008

-                     jeudi 5 mars 2008

-                     samedi 29 mars 2008

-                     jeudi 3 avril 2008

-                     samedi 26 avril 2008

-                     jeudi 15 mai 2008

-                     samedi 24 mai 2008

-                     jeudi 12 juin 2008

-                     jeudi 26 juin 2008

 

 

Ne m’oubliez pas, accrochez-moi sur le frigo !

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Rédigé par bruno

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Publié le 4 Septembre 2007

Rédigé par bruno

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Publié le 4 Septembre 2007

Rédigé par bruno

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