Publié le 26 Mars 2008

Rédigé par bruno

Publié dans #diatonique

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Publié le 21 Mars 2008

Rédigé par bruno

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Publié le 15 Mars 2008

Rédigé par bruno

Publié dans #danses

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Publié le 15 Mars 2008

info du site univers nature
http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3020

L’association Robin des Bois, à vocation écologiste, a publié le 4 mars dernier un rapport répertoriant les occurrences de marée noire, ou déversements d’hydrocarbures, survenues au cours des quatre dernières années dans les eaux intérieures de l’Hexagone. Entre 2004 et 2007, 561 fuites d’hydrocarbures ont ainsi été dénombrées. Hautement nuisibles pour l’écosystème dans lequel elles se déversent, ces substances toxiques recouvrent un large éventail de produits depuis les « carburants, lubrifiants ou solvants pétroliers » jusqu’aux « produits usagés assimilables à des déchets tels l’huile de vidange ». Il n’est pas rare que ces produits contiennent également des PCB (1).

50% des pollutions aquatiques accidentelles sont aujourd’hui dues aux rejets d’hydrocarbures dans les sources, les ruisseaux, les rivières, les fleuves ou les canaux, estiment conjointement Robin des Bois et le CEDRE (Centre de Documentation, de Recherches et d’Expérimentation sur les pollutions accidentelles des eaux). Le reste de la pollution est à mettre sur le compte de l’industrie, des transports, ainsi que sur le dysfonctionnement des réseaux de collecte et d’assainissement.

Agissant dans un contexte d’indifférence générale, les responsables de ces actes de “délestage” ne sont pas inquiétés. Un tiers de ces pollutions est de ce fait déclaré d’ « origine inconnue », soit un total de 188 cas avérés. Il s’agit la plupart du temps de fuites de citernes abandonnées ou mal entretenues de stations-service, de dégazage de bateaux d’affretage ou de péniches de loisirs…
Professionnels comme particuliers sont ainsi impliqués et contribuent à cette dégradation des milieux aquatiques. Les victimes de ces négligences sont nombreuses, et touchent autant la faune que la flore. Dans le Bassin Loire-Bretagne, région comptabilisant le nombre le plus élevé de marées noires, les populations de libellules, de salamandres et de grenouilles, de même que les saumons et la végétation planctonique des sites touchés, disparaissent peu à peu.

Atlas des marées noires dans les eaux intérieures (janvier 2004-décembre 2007)
Pour l’organisation initiatrice de cette enquête, ces « synergies de je m’en foutisme » ne sont pas plus excusables que les actes de vandalisme. S’alarmant devant la désaffection des pouvoirs publics, des collectivités et des services de gestion de l’eau, celle-ci en appelle à la mise en place d’une organisation centralisatrice, susceptible de mettre à profit les statistiques collectées. Face à cette absence de « retour d’expérience », le document pointe du doigt les promesses faites lors de la rédaction de la feuille de route du Grenelle de l’environnement, affirmant alors que « les pollutions accidentelles des eaux superficielles devront être mieux répertoriées et mieux analysées ».

Rare publication à s’attaquer au problème d’insalubrité des eaux intérieures, cet atlas ne prétend pas proposer une étude minutieuse et exhaustive. L’objectif clairement revendiqué est de susciter une prise de conscience et d’ « introduire une solidarité de gestion technique, écologique et financière des grands bassins fluviaux ».
Cécile Cassier
1- Les PCB ou PolyChloroBiphényles, sont des dérivés chimiques chlorés utilisés dans l’industrie pour leurs qualités d’isolation électrique, de lubrification et d’ininflammabilité. Toxiques tant pour l’homme que pour l’animal, ils se décomposent très lentement et stagnent dans l’environnement contaminé.

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Rédigé par bruno

Publié dans #bons plans -bonnes plantes

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Publié le 15 Mars 2008

La truffe française, réputée pour sa saveur inégalable, est aujourd’hui menacée de disparaître. Victime des aléas climatiques, sa production a sévèrement chuté ces dernières années. Les sécheresses estivales et les gels hivernaux précoces perturbent le processus de fructification de ce champignon si convoité. Le réchauffement climatique poursuit ainsi ses méfaits, s’attaquant désormais au contenu de nos assiettes.

La France n’est pas la seule concernée puisque les deux autres grands producteurs mondiaux, à savoir l’Italie et l’Espagne, souffrent également d’un ralentissement de leur production. Alors que la demande mondiale est en constante hausse, les stocks disponibles sont de moins en moins importants. En conséquence, les prix au détail ont explosé. Selon Jean-Charles Savignac, président de la Fédération Française des Trufficulteurs (FFT), il faut compter aujourd’hui entre 700 et 900 € pour un kilo de marchandise, soit le double d’il y a cinq ans.

Bien que de plus en plus de « chasseurs de truffes » démissionnent, des inconditionnels tentent pourtant de préserver ce qu’ils considèrent comme un pilier du patrimoine culinaire français. Des actions locales ont ainsi été menées pour contrer la dégradation des sols, telles que le paillage en période de grand froid ou la mise en place de systèmes d’irrigation plus performants.

Mais ces méthodes ponctuelles n’empêcheront pas à long terme la délocalisation des sites de « cueillette » vers des terres plus hospitalières. Pour Jean-Charles Savignac, il est essentiel d’intervenir en amont afin de définir une législation en accord avec les difficultés que connaît actuellement la trufficulture. La FFT a ainsi obtenu une exonération de l’impôt foncier concernant les terrains non bâtis pour les plantations (1) effectuées après le 23 février 2005, date d’entrée en vigueur de la réforme. Mais de nombreux efforts restent à faire. Et, alors qu’un projet de prime communautaire destiné à la plantation d’arbres truffiers vient de leur être refusé par la commissaire européenne à l’Agriculture, Mariann Fischer Boel, les trufficulteurs espèrent que la présidence française de l’Union européenne leur sera favorable.

Aussi que les adeptes se rassurent, car même si elle demande un peu plus de flair aujourd’hui, la truffe n’est pas encore condamnée à rester sous terre…
Cécile Cassier
1- La truffe est un champignon à fructification souterraine, associé à un arbre-hôte (chênes, noisetiers, etc.). Dans le cadre de la mise en œuvre d'une culture, on utilise des plants mycorhizés obtenus par l'ensemencement des racines à partir de préparations à base de spores de truffes.

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Rédigé par bruno

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Publié le 9 Mars 2008

Rédigé par bruno

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Publié le 8 Mars 2008

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Rédigé par bruno

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Publié le 7 Mars 2008

des autocolants, teeshirt, du vin, des cd.....et même des strings au couleurs OC

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http://www.macarel.org/shop/list/auto-collants

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Publié le 1 Mars 2008

Rédigé par bruno

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