Publié le 27 Juin 2011

Merci Eric! et ne reste pas trop dans cette cave fraiche, tu sais il fait très chaud dehors!!!!

 

LE VIN DE LA BACHELLERIE

Quand du goulot il sort en murmurant
De son rubis le cristal se colore
Et le buveur dans son flot transparent
Puise la force et la gaité sonore
Inoffensif,point traitre,s'il vous plait,
Sans etiquette et sans forfanterie,
O mes amis,buvons-le tel qu'il est
Le petit vin de La Bachellerie !

Si du Bourgogne il n'eut jamais l'éclat
Si du Medoc il n'eut jamais l'arome,
Ne croyez pas pour cela qu'il soit plat.
Combien de gens le sont plus,qu'on renomme!
Si l'on primait le bien,pour varier,
(De tels concours sont rares) je parie
Qu'il obtiendrait sa tresse de laurier,
Le petit vin de La Bachellerie.

De cet enclos ou chante un vigneron,
De cette table à tous hospitalière,
De ce treillis ou court le liseron,
De ces berceaux de houblon et de lierre,
De ce logis modeste mais propret,
De cette humeur enjouée et fleurie,
Voisins jaloux,demandez le secret
Au petit vin de La Bachellerie

Un vieux buveur parlait ainsi:Je hais
L'ami du vin qui se grise en cachette.
Quand mon gosier est tros salé,je vais
Le détremper chez la mère Pichette.
De chaque pot, rouge ou blanc,tour-à-tour,
Je fais jaillir cette boisson chérie,
La nuit j'y rêve et je le bois le jour,
Le petit vin de La Bachellerie.

Vous que  jamais en vain l'on n'implora,
Dieu! préservez cet arbuste si fréle,
De la gelée et du phylloxéra,
Du froit brouillard,des vents et de la grêle,
Prodiguez-lui vos étés les plus beaux,
Epargnez-lui toujours l'intempérie,
Les rats de cave et les procès-verbaux,
Au petit vin de La  Bachellerie


                   Auguste CHASTANET

Percepteur a La Bachellerie de 1873 a 1881


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Rédigé par bruno

Publié dans #bons plans -bonnes plantes

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Publié le 27 Juin 2011

jeudi soir

 à partir de 18h

nous vous attendons tous , membre de l'asso ou  pas !

pour un petit apéro sympa puis un casse-croûte tiré du panier

 le tout en musique bien sûr

une occasion de se souhaiter bonnes vacances

 et de prendre contactes pour septembre pour les autres.

 

 

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Rédigé par bruno

Publié dans #nos activités

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Publié le 24 Juin 2011

Rédigé par bruno

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Publié le 11 Juin 2011

La maison de Joseph et Germaine Perrier avait brûlé, à Marchal (Champs-sur-Tarentaine. Cantal), énorme traumatisme encore aggravé par la disparition du violon de Joseph dans le brasier.
Des amis se sont cotisés pour lui offrir un violon « Champeval », et un rassemblement a été organisé pour fêter la remise du cadeau, le 10 janvier 1993.

On peut retrouver les airs joués ici dans le recueil qui vient de paraître (AEPEM-MUSTRADEM) (février 2011) :
« Les airs à Jo » (Laurence Dupré et Jean-François Vrod)

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Rédigé par bruno

Publié dans #violon

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Publié le 10 Juin 2011

 

Entonner le couplet "Mort aux vaches" de Brassens est-il encore possible en 2011?

Trente-deux personnes sont convoquées au commissariat de police de Toulouse pour avoir chanté "Hécatombe" de Georges Brassens. Une chanson qui date de... 1953.



 



Peut-être cette chanson ne vous dit rien, ou plus rien...

 

Par contre du côté des policiers, elle n'est pas tombée dans les oubliettes et semble bien être toujours d’actualité et provoquer autant de remous qu’en 1953, quand le grand Georges chantait ces "légères gendarmicides" de Brive-la-Gaillarde qui se ruent sur les représentants de l’ordre en faisant crier à un maréchal des logis :

 

"Mort aux vaches, mort aux lois, vive l’anarchie"

 

Cette chanson de Brassens faisait partie de son album "La Mauvaise réputation".

 

Et donc, voilà ce couplet "Mort aux vaches, mort aux lois, vive l’anarchie" remis au goût du jour en ce XXIème siècle.

 

Ainsi le 27 mai dernier, un jeune homme de 27 ans, originaire de Rennes, a été condamné à une amende et des heures de travail d’intérêt général pour outrage.

 

 

Le jeune Breton avait osé entonner, ce "brûlot anarchiste" du haut d’une fenêtre à Cherbourg, en présence de trois policiers…

 

Une condamnation que d’aucun ont ressenti (et j’en fais partie) comme l’illustration d’une atteinte à la liberté d’expression, qui rappelons-le, est un droit fondamental pour la dignité humaine et la démocratie.

 

Et si on chantait?



Face à cette condamnation, des appels à la mobilisation ont été lancés via Internet ainsi que par SMS…

 

Et mercredi, à Toulouse, une trentaine de personnes se sont retrouvées devant le commissariat central de Toulouse pour entonner avec force et beaucoup de bonne humeur "Hécatombe" tout en insistant comme il se doit sur ce "Mort aux vaches, mort aux lois, vive l’anarchie".

 

Cette grande chanson de Brassens n’a absolument pas été du goût des "pandores".

 

Les protestataires ont été encerclés par les policiers avant d’être conduits à l’intérieur du commissariat où ils ont dû décliner leur identité, rapporte La Dépêche.

 

Toutefois, les policiers n’ont pas poussé leur logique vers le placement en garde à vue de ces "dangereux" chansonniers "de l'ultra-gauche".

 

Trente deux chanteurs sont ressortis du commissariat avec une convocation pour les prochains jours !

 

Certains d’entre eux pourraient même être poursuivis devant le tribunal pour "outrages aux représentants de la force publique", précise La Dépêche.

 

Surréaliste

 

Une Italienne de Trévise, âgée de 27 ans, a été l'une des premières personnes convoquées, jeudi matin.

 

"Hier soir, vous vous êtes présentée devant le commissariat, vous avez chanté des chansons qui constituent un outrage à la police" lui a expliqué, selon son témoignage, la policière qui était chargée de l’entendre au commissariat.

 

Pour cette jeune Italienne se retrouver dans les locaux de la police pour avoir chanté du Brassens lui semble "ridicule" et "surréaliste".

 

Elle n’est pas la seule…

 

Courage, fuyons!

 

Et jeudi soir, aux informations de 19h, sur France Inter, Denis Astagneau a relaté cette affaire tout en donnant un extrait de la chanson de Brassens.

 

Un court extrait qui s’est arrêté avant le fameux couplet :

 

"Mort aux vaches, mort aux lois, vive l’anarchie"

 

Le journaliste précisant aux auditeurs :

 

"Vous connaissez bien entendu la suite de la chanson"...

 

Ben voyons...

  

 

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Rédigé par bruno

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