mort de rire

Publié le 10 Août 2009

Statut des langues locales

13 ème législature


 


Question écrite n° 09883 de M. Michel Charasse (Puy-de-Dôme - RDSE)

  • publiée dans le JO Sénat du 06/08/2009 - page 1914

Monsieur Michel Charasse signale à M. le Premier ministre les vives inquiétudes qui se manifestent actuellement au sud de la Loire en ce qui concerne les privilèges exorbitants reconnus à l'occitan que beaucoup ne connaissent ni ne parlent tandis que des langues très employées et encore très vivantes, parlées dans les régions de Nice, du Béarn, de la Gascogne, de l'Auvergne, du Limousin et de la Provence, continuent d'être ignorées par les pouvoirs publics qui tentent d'imposer par la force l'occitan qui, pour la plupart des amateurs et des connaisseurs des langues locales, est une pure création intellectuelle parfois accompagnée d'arrière-pensées politiques. Les personnes originaires des régions précitées où se parlent encore des langues bien vivantes et très appréciées, comme les langues bretonne, alsacienne, basque, catalane, picarde ou corse... ne demandent rien d'autre que d'être reconnues avec le même statut. Il lui rappelle en outre que trois langues pratiquées en France sur les huit parlées par les Croisés puis ensuite au sein de l'Ordre de Malte, sont le français, l'auvergnat et le provençal et qu'il n'y a pas d'occitan dans la liste. Il lui demande donc de bien vouloir lui faire connaître quelles mesures il compte prendre pour faire cesser l'injuste traitement discriminatoire établi entre langues locales reconnues ou non reconnues et pour mettre un terme aux pressions visant à imposer contre toute Histoire et toutes traditions populaires l'occitan inconnu à la place d'autres langues encore couramment parlées.

En attente de réponse du Premier ministre

Rédigé par bruno

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