Publié le 20 Juillet 2007

Le Tamier Commun

Le Tamier Commun est une plante rigoureuse d'Europe Méridionale et du Bassin Méditerranéen qui s'accroche souvent aux buissons d'Aubépine à la lisière des bois et dans les clairières sur les sols calcaires.
C'est une liane qui s'accroche toujours dans le sens des aiguilles d'une montre comme le Houblon et dont la volumineuse racine, noirâtre à l'extérieur, ressemble à un gros Navet.
La plante est connue depuis l'Antiquité et son rhizome, cuit et réduit en purée, a longtemps été employé dans les campagnes pour effacer les ecchymoses (d'où son nom populaire d'Herbe aux femmes battues) et atténuer les taches de rousseur.

Dans le département du Tarn, on le connaît plutôt sous le nom de reponchon traduisez par repountsou.
Il s'agit de la sommité du tamier, avant floraison.
Ce reponchon, traité avec égards, est aussitôt transformé en omelette, en salade " à cru " ou cuit avec des œufs durs, des lardons, au bon goût de chacun. C'est une plante à tige uniflore dressée et à feuilles allongées d'un vert bleuté d'une hauteur de 30 à 40 cm.

http://isaisons.free.fr/tamus.htm

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Publié le 20 Juillet 2007

Stévia:
la plante sucrée qui peut vous guérir de bien des maux, du sucre et autres édulcorées chimiques.

 

Stevia rebaudiana
Habitat et origine
Petit arbuste originaire du nord de l'Amérique du Sud (Brésil et Paraguay), aujourd'hui cultivé sur une base commerciale en Amérique Centrale, au Brésil, au Paraguay, en Uruguay, aux États-Unis, en Russie, en Israël, en Thaïlande, en Chine, au Japon et en Corée.
Populaire en Asie, contrôlée aux États-Unis où elle ne peut s'appeler succédané de sucre, cette plante controversée permet cependant de réduire sa consommation de sucre tout en évitant d'ajouter de l'aspartame ou d'autres produits chimiques à son alimentation.
Il permet de mieux contrôler le taux de sucre sanguin et trouve des applications thérapeutiques pour les cas de : diabète, hypoglycémie, candidose. Comme il ne contient aucune calorie, il est tout indiqué pour les régimes amincissants.
Sous notre climat, cette plante s'acclimate à condition d'avoir de la chaleur.


http://conspiration.cc/sante/stevia1.html

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Publié le 19 Juillet 2007

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Publié le 19 Juillet 2007

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Publié le 19 Juillet 2007

Chabrette Perigourdine en DO, merci Patrice


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Publié le 18 Juillet 2007

 

Nyckelharpa

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photo d'un nickelharpa
photo d'un nickelharpa

Le nyckelharpa est un instrument de musique traditionnel à cordes frottées d'origine scandinave. Il appartient à la même famille que la vielle à roue et la vièle à archet. Il existe depuis le Moyen Âge sous différentes formes et connaît aujourd'hui un regain d'interêt depuis les années 1970 en Suède, et ailleurs dans le monde.

Le nom de cet instrument signifie : "instrument de musique à clefs". Les clefs désignant les touches du clavier.

Le nyckelharpa est composé d'une caisse de résonance en bois, quelquefois sculptée dans la masse mais le plus souvent, il possède des éclisses chantournées ou pliées, avec un fond plat et une table cintrée.

L'épicéa est utilisé pour la table d'harmonie. Les éclisses, le fond et le manche peuvent être en aulne, en érable ou en épicéa.

L'instrument possède des cordes mélodiques, des cordes bourdons (servant à l'accompagnement) et des cordes sympathiques (cordes non frottées par l'archet qui résonnnent sous l'effet des cordes mélodiques enrichissant la sonorité).

Le manche supporte un clavier de 14 à 50 touches selon les modèles qui permettent de sélectionner les notes sur les cordes mélodiques par l'action de sautereaux. L'archet est court et incurvé comme un arc.

Traditionnellement, l'instrument se tient horizontalement, soutenu par une bandoulière, un peu comme une guitare

 

 

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Publié le 18 Juillet 2007

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Publié le 18 Juillet 2007

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Publié le 18 Juillet 2007

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Publié le 18 Juillet 2007

Rebec



Le violon n'a pas été créé ex nihilo un beau matin de décembre 1523. Il est le fruit d'une longue recherche empirique, remontant aux premiers instruments à cordes, tel le rebab introduit en Espagne par les Maures au VIIIe siècle. On ne peut qu'admirer la science empirique des artisans du Moyen Âge et plus tard de la Renaissance qui, par amour de l'Art et du travail bien fait, ont atteint un équilibre parfait entre des formes et des sonorités. À partir du rebab primitif, on développa progressivement différents instruments de la famille du rebec, qui présentait entre trois et six cordes : le rebec, la gigue, plus petite, le rubebe, plus grand ou encore le monocorde. De cette époque, il ne subsiste aucun instrument : seuls les textes anciens, comme celui de Guillaume de Moravie, et l'iconographie médiévale, sculptée ou peinte, nous renseignent. La vièle à archet des trouvères et des troubadours donna bientôt naissance à la viole, instrument de cinq à sept cordes.



http://jeanblanchardb.free.fr/Cornemuses/Laurence.Dupre.html

http://didacool.free.fr/violon/methode.htm

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