bons plans -bonnes plantes

Publié le 29 Avril 2008

du 1 mai au 4 mai
porte ouverte de l'entreprise F'ortie' che

cette entreprise de dordogne propose des préparations phytosanitaires à base de plante
(purin d'ortie,de consoude,de prêle....)

4 jours pour vous prouver que l'on peux faire autrement au jardin


http://www.fortiech.fr/contact.html


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Publié le 13 Avril 2008

Les Thétards , café associatif sur Périgueux

toujours SDF, mais toujours actifs

le site:
http://www.thetards.info/

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Publié le 29 Mars 2008

 

Des chiffres et statistiques pour vous tenir informé : pollution, naissances, décès, économie, alimentation, environnement, éducation, énergie, santé…

C’est impressionnant dans la mesure où les statistiques sont publiées en temps réel. Non ?
http://www.worldometers.info/fr/

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Rédigé par bruno

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Publié le 27 Mars 2008

les clédiers

        Ces petits édifices, de dimensions relativement modestes, étaient construits en matériaux locaux, la plupart du temps pour notre région en schistes et les parements des ouvertures étaient en granit ou en bois. Deux ouvertures de petites dimensions : l’une basse, la porte, permettait d’alimenter le feu et l’autre en hauteur, le « galuchou », permettait d’approvisionner et de « bouérer » les châtaignes. Ils étaient toujours construits en dehors des bâtiments principaux en raison des risques d’incendie et ne possédaient pas de cheminée.


cVerdeillep.jpg
le feuillardier

     Le feuillardier était, le plus souvent, un ouvrier travaillant à l'exploitation de taillis de châtaignier achetés par un marchand de bois. Ce dernier lui payait le façonnage du feuillard au millier de pièces.

pour en savoir plus:


.http://www.chataignier-limousin.com/index.php?p=11



















http://www.chataignier-limousin.com/index.php?p=58

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Publié le 15 Mars 2008

info du site univers nature
http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3020

L’association Robin des Bois, à vocation écologiste, a publié le 4 mars dernier un rapport répertoriant les occurrences de marée noire, ou déversements d’hydrocarbures, survenues au cours des quatre dernières années dans les eaux intérieures de l’Hexagone. Entre 2004 et 2007, 561 fuites d’hydrocarbures ont ainsi été dénombrées. Hautement nuisibles pour l’écosystème dans lequel elles se déversent, ces substances toxiques recouvrent un large éventail de produits depuis les « carburants, lubrifiants ou solvants pétroliers » jusqu’aux « produits usagés assimilables à des déchets tels l’huile de vidange ». Il n’est pas rare que ces produits contiennent également des PCB (1).

50% des pollutions aquatiques accidentelles sont aujourd’hui dues aux rejets d’hydrocarbures dans les sources, les ruisseaux, les rivières, les fleuves ou les canaux, estiment conjointement Robin des Bois et le CEDRE (Centre de Documentation, de Recherches et d’Expérimentation sur les pollutions accidentelles des eaux). Le reste de la pollution est à mettre sur le compte de l’industrie, des transports, ainsi que sur le dysfonctionnement des réseaux de collecte et d’assainissement.

Agissant dans un contexte d’indifférence générale, les responsables de ces actes de “délestage” ne sont pas inquiétés. Un tiers de ces pollutions est de ce fait déclaré d’ « origine inconnue », soit un total de 188 cas avérés. Il s’agit la plupart du temps de fuites de citernes abandonnées ou mal entretenues de stations-service, de dégazage de bateaux d’affretage ou de péniches de loisirs…
Professionnels comme particuliers sont ainsi impliqués et contribuent à cette dégradation des milieux aquatiques. Les victimes de ces négligences sont nombreuses, et touchent autant la faune que la flore. Dans le Bassin Loire-Bretagne, région comptabilisant le nombre le plus élevé de marées noires, les populations de libellules, de salamandres et de grenouilles, de même que les saumons et la végétation planctonique des sites touchés, disparaissent peu à peu.

Atlas des marées noires dans les eaux intérieures (janvier 2004-décembre 2007)
Pour l’organisation initiatrice de cette enquête, ces « synergies de je m’en foutisme » ne sont pas plus excusables que les actes de vandalisme. S’alarmant devant la désaffection des pouvoirs publics, des collectivités et des services de gestion de l’eau, celle-ci en appelle à la mise en place d’une organisation centralisatrice, susceptible de mettre à profit les statistiques collectées. Face à cette absence de « retour d’expérience », le document pointe du doigt les promesses faites lors de la rédaction de la feuille de route du Grenelle de l’environnement, affirmant alors que « les pollutions accidentelles des eaux superficielles devront être mieux répertoriées et mieux analysées ».

Rare publication à s’attaquer au problème d’insalubrité des eaux intérieures, cet atlas ne prétend pas proposer une étude minutieuse et exhaustive. L’objectif clairement revendiqué est de susciter une prise de conscience et d’ « introduire une solidarité de gestion technique, écologique et financière des grands bassins fluviaux ».
Cécile Cassier
1- Les PCB ou PolyChloroBiphényles, sont des dérivés chimiques chlorés utilisés dans l’industrie pour leurs qualités d’isolation électrique, de lubrification et d’ininflammabilité. Toxiques tant pour l’homme que pour l’animal, ils se décomposent très lentement et stagnent dans l’environnement contaminé.

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Rédigé par bruno

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Publié le 15 Mars 2008

La truffe française, réputée pour sa saveur inégalable, est aujourd’hui menacée de disparaître. Victime des aléas climatiques, sa production a sévèrement chuté ces dernières années. Les sécheresses estivales et les gels hivernaux précoces perturbent le processus de fructification de ce champignon si convoité. Le réchauffement climatique poursuit ainsi ses méfaits, s’attaquant désormais au contenu de nos assiettes.

La France n’est pas la seule concernée puisque les deux autres grands producteurs mondiaux, à savoir l’Italie et l’Espagne, souffrent également d’un ralentissement de leur production. Alors que la demande mondiale est en constante hausse, les stocks disponibles sont de moins en moins importants. En conséquence, les prix au détail ont explosé. Selon Jean-Charles Savignac, président de la Fédération Française des Trufficulteurs (FFT), il faut compter aujourd’hui entre 700 et 900 € pour un kilo de marchandise, soit le double d’il y a cinq ans.

Bien que de plus en plus de « chasseurs de truffes » démissionnent, des inconditionnels tentent pourtant de préserver ce qu’ils considèrent comme un pilier du patrimoine culinaire français. Des actions locales ont ainsi été menées pour contrer la dégradation des sols, telles que le paillage en période de grand froid ou la mise en place de systèmes d’irrigation plus performants.

Mais ces méthodes ponctuelles n’empêcheront pas à long terme la délocalisation des sites de « cueillette » vers des terres plus hospitalières. Pour Jean-Charles Savignac, il est essentiel d’intervenir en amont afin de définir une législation en accord avec les difficultés que connaît actuellement la trufficulture. La FFT a ainsi obtenu une exonération de l’impôt foncier concernant les terrains non bâtis pour les plantations (1) effectuées après le 23 février 2005, date d’entrée en vigueur de la réforme. Mais de nombreux efforts restent à faire. Et, alors qu’un projet de prime communautaire destiné à la plantation d’arbres truffiers vient de leur être refusé par la commissaire européenne à l’Agriculture, Mariann Fischer Boel, les trufficulteurs espèrent que la présidence française de l’Union européenne leur sera favorable.

Aussi que les adeptes se rassurent, car même si elle demande un peu plus de flair aujourd’hui, la truffe n’est pas encore condamnée à rester sous terre…
Cécile Cassier
1- La truffe est un champignon à fructification souterraine, associé à un arbre-hôte (chênes, noisetiers, etc.). Dans le cadre de la mise en œuvre d'une culture, on utilise des plants mycorhizés obtenus par l'ensemencement des racines à partir de préparations à base de spores de truffes.

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Rédigé par bruno

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Publié le 26 Février 2008

hippophae rhamnoïdes


...contre la fatigue, la grippe... et les brûlures
Très riche en vitamine C, la  baie de l’argousier se transforme en confiture, en jus ou en sirop.

Cet arbuste épineux pousse un peu partout en Europe Occidentale, en Asie et en Amérique du Nord. Longtemps ignoré des hommes, il est désormais cultivé pour son aspect décoratif ou ses fruits. S’il supporte des hivers rigoureux, il a besoin de beaucoup de lumière. Il recherche donc les grands espaces : dunes ou zones peu boisées en moyenne altitude. Il peut atteindre 6 à 8 mètres de haut, mais généralement, il mesure 2 à 4 mètres. Son port est étalé. Ses feuilles, lancéolées, sont vert sombre sur le dessus avec des reflets argentés dessous. Ses rameaux sont étalés et pourvus d’épines. Ses fleurs verdâtres éclosent au début du printemps. Les fruits sont des baies oranges qui s’agglutinent autour des branches.

L’ananas de Sibérie
Les vertus médicinales de l’argousier ont été reconnues, il y a une centaine d’années même si les argouses sont consommés depuis des siècles en Europe et en Asie. Les médecins tibétains l’utilisent pour soigner les affections cutanées, les troubles digestifs et circulatoires, les affections pulmonaires et les règles douloureuses. Les chercheurs soviétiques, lors de la conquête de l’espace dans les années 1950, qui se sont de très près intéressés à la plante : les argouses se trouvaient au menu des cosmonautes qui, par ailleurs, s’appliquaient une crème à base d’argousier pour se protéger contre les radiations cosmiques. En Russie, l'argousier est surnommé "l’ananas de Sibérie" autant pour sa richesse en vitamines que pour le goût légèrement acidulé de ses baies. Aujourd'hui, c’est surtout en Amérique du Nord que se poursuivent les études sur les propriétés de ce fruit dont la concentration en vitamine C est 5 fois supérieure à celle du kiwi et 30 fois supérieure à celle de l’orange. Les fruits, de même que les feuilles et les graines, sont très riches en vitamines (C, E, A, F, K, P et du groupe B), en oligo-éléments (azote, phosphore, fer, manganèse, bore, calcium…), en acides gras saturés (acides palmitique et palmitoléique) et insaturés (acides linolénique et linoléique) et en acides aminés. Des récentes recherches ont montré l’utilité de la plante pour lutter contre les radiations, réduire l'agrégation plaquettaire, traiter les ulcères gastriques et ralentir les risques du cancer : toutefois ces travaux doivent être confirmés.

Dans l’argousier tout est bon
Durant les Jeux Olympiques de Séoul, la boisson « officielle » des athlètes chinois, c’était le jus d’argousier. Il faut préciser qu’en Asie plus de 200 produits alimentaires ou médicinaux sont fabriqués à partir d’argousier. En Europe et en Amérique du Nord ce sont surtout les baies, les feuilles et l’écorce qui sont utilisés pour fabriquer des gelées, des confitures, des compléments alimentaires, du jus, de l’huile et des cosmétiques.

Les indications
• En interne :
  • fatigue
  • grippe
  • refroidissement
  • manque d’appétit
  • ulcères d’estomac et du duodénum
  • hyperlipémie du sang
  • gingivite
  • problèmes pulmonaires
  • maladies cardio-vasculaires et coronariennes
  • hypertension artérielle
Il suffit de suivre les indications des fabricants : tout dépend de la concentration du jus ou des extraits. Si le jus est trop concentré ou amer, il suffit de le diluer avec un peu d’eau. En général on prend de 2 à 4 cuillérées à café par jour, mais certains praticiens conseillent jusqu’à 200 ml/jour. Il existe aussi des tisanes de feuilles ou d’écorce d’argousier. Il est aussi possible de consommer l’huile (1 cuillérée à café par jour ou en association avec d’autres huiles de première pression à froid dans une salade).
• En externe :
  • eczéma et autres problèmes cutanés
  • brûlures
  • prévention et cicatrisation des blessures dues aux radiations,
  • ralentissement des rides
  • cheveux : pellicules et chute.
L’huile d’argousier est obtenue par pression à froid des baies et surtout des graines d’argousier. Elle entre dans la composition de cosmétiques ou de shampoings.
Attention : L’huile a la particularité de laisser des taches rouges : massez longtemps et laissez absorber avant de recouvrir d’un linge pour protéger vos vêtements.

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Rédigé par bruno

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Publié le 30 Janvier 2008

Kokopelli: biodiversité, la fin des illusions

Les verdicts sont tombés, l’Association Kokopelli est lourdement condamnée


site:  http://www.kokopelli.asso.fr:80/index.html

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Rédigé par bruno

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Publié le 7 Janvier 2008

Quelques recettes :

Contre les pellicules : Infusion de feuilles d'ortie, de persil ou de racines de mauve - deux fois par semaine.

Contre les maux de dents : En attendant d'aller chez le dentiste...mâcher un clou de girofle (anesthésiant naturel et sans danger..mais il faut le vouloir !), sinon prendre une infusion de sauge très concentrée (laisser dans la bouche le plus longtemps possible). Pour les petits : sucer de la racine de guimauve

Arrêter une bronchite : tisane avec coquelicot (20g) marjolaine (50g) hysope (50g) Glechoma ou lierre terrestre (50g) serpolet (60g) véronique (60g) prêle (40g) et réglisse (40g) . On peut aussi utiliser un peu d'eucalyptus, de tussilage et de bougeon de pin

Pour la toux, les tisanes comprenant du serpolet, thym, coquelicot, hysope, mélisse, oranger,bourgeon de pin, guimauve, mauve, marrube blanc sont recommandables

Contre le hoquet, la tisane de d'aneth (1g de graines pour une tasse à café d'eau)

Pour la digestion : une tisane au miel avec dans un litre d'eau chaude une cuillerée de thym ou de cumin (15g) et du miel. En tisane, la menthe est aussi digestive. Associée au tilleul elle facilite le sommeil.

Contre les verrues ou les cors aux pieds : appliquer le suc jaune de la chélidoine. Renouvelez...

Et bien d'autres.....

Mais des tisanes...ce n'est pas toujours notre 'tasse de thé', alors il y a aussi les élixirs et les cocktails de santé :

L'élixir d'orange (digestif) : Placer dans un bocal une grosse orange coupée en deux recouverte de 500 à 700g de sucre en poudre. Après 24 heures, verser un litre d'eau de vie et laisser macérer 40 jours. Retirer l'orange sans la presser.


La liqueur d'angélique
(digestif): 700g d'angélique fraîche (coupée le matin) pour un litre d'alcool à 60°, 1kg de sucre et 1 litre d'eau. Couper l'angélique en lanières ou en tronçons, ajouter des zestes d'orange et quelques feuilles de menthe. Verser l'alcool et laisser macérer 3 semaines. Filtrer, puis ajouter du sirop de sucre (froid) en faisant fondre du sucre dans l'eau à feu doux pendant 5 mn. Mettre en bouteilles et conserver au frais au moins deux mois avant de consommer 

Le vin de mai (contre les maux biliaires et rénaux): Couper 60g de sommités fraîches d'aspérule (Asperula odorata) en fleur en sous-bois en mai. Faire macérer 1/2 heure dans 1 litre de vin blanc bouillant. Ajouter au moins 100g de sucre. Filtrer et corser avec une cuillerée à soupe d'eau de vie. Boire très frais en apéritif. Ce vin devient mousseux s'il est conservé assez longtemps en cave.

Le vermouth à la camomille : 1 litre de vin blanc sec, 32 têtes de camomille, 10g d'écorces d'oranges amères, 1 zeste de citron, 30 morceaux de sucre, 1 verre de rhum blanc et 2 cuillerées à café de thé. Faire macérer pendant 8 jours puis filtrer
.

Pour les autres, nous vous laissons à vos habitudes... de la liqueur de framboise, cassis, mûre, à celle de "vieux garçon" , en passant par toutes les recettes de liqueurs de plantes (plantes de maquis, pastis maison, chartreuse maison, hydromel, cidre etc...)... Nous pouvons toutefois encore vous recommander :

La liqueur d'arbouse (digestion): Réputée en Corse - 1kg d'arbouses (hiver) - Bien essuyer puis écraser et faire macérer deux mois dans 1 litre d'eau de vie à 70°. Puis filtrer et sucrer (500g) en délayant le sucre dans l'eau froide. Mélanger le tout. Ajouter un peu de vin rouge si la préparation est trop alcoolisée. Mettre en bouteilles.

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Rédigé par bruno

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Publié le 7 Janvier 2008

 

La tortue, après avoir mangé une vipère, avale aussitôt de l'Eupatoire (Eupatorium cannabinum), antidote végétal

Le nom d'Achillée vient de la recommandation d'Aphrodite d'apposer cette plante sur le talon d'Achille blessé par la flèche empoisonnée de Paris (Guerre de Troie)

Les Romains plaçaient de l'Aneth dans les derniers repas des gladiateurs pour son pouvoir stimulant

Au Moyen-Age, les mendiants appliquaient sur leur peau des "renoncules scélérates" pour se faire des ulcères qu'ils soignaient ensuite avec des feuilles de Molène Bouillon Blanc (source : Linné)

L'hysope est l'herbe sainte de la Bible. Elle était utilisée dans l'eau bénite.

Pendant la deuxième Guerre Mondiale, l'essence de lavande était réquisitionnée et envoyée sur le front de Russie comme antiseptique et insecticide.

En 1927, le Docteur Bohn déclarait : "La mélisse améliore les quintes de mauvaise humeur des jeunes filles et des femmes débiles". Mysoginie mais aussi allusion aux "vapeurs des dames" traitées avec de l'eau de Mélisse sur un sucre.

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Rédigé par bruno

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